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Cri d'alarme ou Esquisse critique sur l'influence des romans Extrait de l'avant -propos :
" L'engouement pour ce genre malsain a baissé dans les hautes classes, par satiété, par peur, ou par raison tardive ; mais il est descendu dans les masses, avec la science et le besoin de lecture, et il s'infiltre, sur une immense surface, jusqu'au dernières couches sociales semblables aux eaux perfides, qui désertant les sommets, vont ravager la plaine...[...] Puisse ce résumé des tristes influences du roman contemporain contribuer à éveiller ou à redoubler la vigilance des gardiens-nés de la jeunesse catholique [... ] C'est à eux que nous offrons notre humble travail. "
cote : MAG.P LIM F5488/43 (Bfm Limoges)
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Le sacre de Charles X, suivi de plusieurs autres pièces en patois et en français Recueil composé de textes de diverse nature (lettres, épigrammes, chansons, fables, traductions...) écrits en français et en occitan. Parmi les textes en occitan, on peut relever :
Lettro d'un moçou limousi, à Reims, eïcrito a soun omi Marsau, a Limogeix, aprèz lou sacré d'aü Re, Meï de Maï ; 1825 (Lettre d'un monsieur Limousin à son ami Marcel, à Limoges, après le sacre du Roi, mois de mai 1825), p.3 ; Chansou d'uno barjero (Chanson d'une bergère) p.14 ; Fablo l'orgueillou humilia (fable de l'orgueilleux humilié), p.53 ; Coupleix subré lo grosso molaudio qu'aguei dis lo villo dé Bela (Couplet sur la grosse épidémie qu'il y avait à Bellac), p.56 ; Coumeinçomeins de lo troisiemo Bucolico dé Virgilé (Début de la Troisième Bucolique de Virgile) p.67 ; Lo prumiero satiro d'Horaco (Première Satire d'Horace, méthode libre à et peu près en vers patois) p75 ; Lou chant dé Paqueï (Le chant de Pâques), p.99 ; Historio (Histoire), p.105.
Enfin, une note à propos de la traduction en patois des vers d'Horace qui débute ainsi :
"le génie du Patois Limousin, malgré son infériorité reconnue, a beaucoup d'analogie avec le génie de la Langue Grecque, dont il emprunte même plusieurs expressions." (p.88)
cote : MAG P LIM F5488/18 (Bfm Limoges)
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Vue d'un monument funèbre élevé à la mémoire d'une dame du 3ème siècle en Limousin. Lanterne des morts de Coussac-Bonneval (Haute-Vienne).
Les lanternes des morts sont une singularité architecturale des régions de Poitou , Limousin et Saintonge. Il n'en reste que vingt-six édifiées dans les cimetières, souvent déplacées à proximité de l'église, comme c'est le cas pour Coussac-Bonneval.
Cette dernière daterait du XIIe siècle, voire du XIVe siècle selon les sources.
L'édifice , d'une hauteur de près de 6 mètres, se présente sous la forme d'une tour dont la base est quadrangulaire. La partie supérieure est de section octogonale et pourvue de huit fenêtres destinées à laisser passer la lumière de la lanterne.
On sait toutefois peu de choses sur leur usage précis. On peut supposer que ces lanternes représentaient une véritable protection spirituelle voire corporelle pour les morts comme pour les vivants. Leur zone de diffusion (diocèses de Poitiers, Saintes et Limoges) correspond à une région où le cimetière possède une longue tradition de protection juridique, réactualisée par le mouvement de la Paix de Dieu.
cote : 3FI81 (Bfm Limoges)
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le Populaire du Centre Tendance politique : presse socialiste. Evolution du titre : remplacé par une version vichyste intitulé "L'Appel du Centre" pendant la Seconde Guerre Mondiale (du 7 février 1941 au 17 août 1944).
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Le 20 Décembre Fondateur : Gustave de Burdin
Tendance politique : presse bonapartiste
Evolution du titre : suite de "Courrier de Limoges" ; A partir de 1860 devient : "Le Courrier du Centre : journal quotidien de la Haute-Vienne, de la Corrèze et de la Creuse" qui poursuit sa numérotation. Le titre marque l'accord éditorial avec le plébiscite organisé le 20 décembre 1851 pour ratifier le coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte.
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le Courrier de Limoges Fondateur : Achille Leymarie
Tendance politique : presse conservatrice
Evolution du titre : suite de "La Province" ; devient "Le 20 décembre" à partir de 1852.
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La Province Fondateur : Achille Leymarie
Tendance politique : presse conservatrice
Evolution du titre : suite de "L'Ordre" devient "Courrier de Limoges" à partir de 1850
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L'Ordre Fondateur : Achille Leymarie
Tendance politique : presse conservatrice
Evolution du titre : devient "La Province" à partir de 1848
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Annales de la Haute-Vienne Journal administratif, judiciaire, ecclésiastique, agronomique, commercial, littéraire et politique.
Tendance politique : presse gouvernementale.
Evolution du titre : suite de "Journal du département de la Haute-Vienne"
Bi-hebdomadaire (1810 à 1813 inclus) puis hebdomadaire.
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Le ravin du meunier de Ponteix. cote : 3FI60 (Bfm Lmoges)
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Ruines de l'abbaye du Chalard, département de la Haute-Vienne cote : 3FI61 (Bfm Limoges)
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Le haras de Pompadour cote : 1FI10 (Bfm Limoges)
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Les ruines du château de Ségur Situé sur un éperon rocheux au bord d'une boucle de l'Auvézère, Ségur est un "lieu sûr", comme l'indique son toponyme occitan. L'édification d'un château dès le IXème siècle lui donna le statut de place forte. Les vestiges de ce château fort (enceintes, donjon, chapelle), plusieurs fois détruits et reconstruits au cours des siècles, dominent le village.
Ségur est le berceau des vicomtes de Limoges dès le IXème siècle. Après être passé aux mains des Anglais pendant la Guerre de Cent Ans, il devint la possession de la maison de Bretagne puis celle des d'Albret (Jean d'Albret, aïeul de Henri IV naquit à Ségur). Devenu roi de France, Henri IV rattacha le vicomté de Limoges au domaine royal. Ségur continua cependant de jouer un rôle judiciaire important jusqu'en 1750, en conservant le siège de la "Cour des appeaux" dont dépendaient plus de 300 juridictions seigneuriales. Cette cour fixait à Ségur de nombreuses familles d'hommes de loi et de magistrats.
cote : 1FI9 (Bfm Limoges)
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Turenne vue de la ville de Turenne (Corrèze)
La ville est construite sur une butte qui domine la vallée de la Tourmente et contrôlait l'ancienne voie Limoges-Brive-Cahors-Toulouse. Les premiers seigneurs de Turenne apparaissent dès le IXe siècle. Devenue un véritable État féodal à la suite des croisades, puis un des plus grands fiefs de France au XIVe siècle, la vicomté de Turenne jouit du Moyen Âge au XVIIIe siècle d'une autonomie complète. Turenne a vu se succéder quatre familles de vicomtes : les Comborn, originaires de la vallée de la Vézère. Puis, durant la première moitié du XIVe siècle, la vicomté est reprise par les comtes de Comminges, , avant d'être cédée aux Roger de Beaufort, dont sont issus deux papes d'Avignon, Clément VI et Grégoire XI. La vicomté devient enfin la possession de la famille des La Tour d'Auvergne de 1444 à 1738. Elle compte alors au XVIIIe siècle 100 000 habitants, 111 paroisses et 1200 villages. En 1738 la vicomté est vendue à Louis XV pour rembourser les dettes de jeu de Charles Godefroy de Bouillon, le dernier vicomte de la Tour d'Auvergne. Les vicomtins sont contraints à l'impôt et le roi ordonne le démantèlement de la forteresse.
cote : 1FI8 (Bfm Limoges)
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Ussel vue de la ville d'Ussel (Corrèze)
cote : 1FI7 (Bfm Limoges)
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Le pont d'Argentat Vue de l'ancien pont suspendu d'Argentat, aujourd'hui disparu.
Ce pont sur la Dordogne fut ouvert en 1829. D'une portée unique de 107m et d'une hauteur de 24m, il fut construit en réutilisant le système de suspension Seguin constitué de 6 câbles de part et d'autre du tablier. On l'appelait aussi le pont Marie, du nom de la fille du Comte de Noailles qui finança à ses frais les travaux de construction.
Devenu trop étroit et pas assez résistant aux charges de plus en plus lourdes, il fut remplacé en 1892 par le pont de la République.
cote : 1FI6 (Bfm Limoges)
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Uzerche, sur la Vézère vue de la ville d'Uzerche (Corrèze)
cote : 1FI3 (Bfm Limoges)
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Le départ du Maçon Chanson, manuscrit de l'auteur.
Issu d'une famille de négociants, Alfred Durin a vraissemblablement fait de solides études classiques. Il exerçait la profession de marchand d'estampes et de chansonnier satirique. Sous Louis-Philippe, il raille violemment le gouvernement en publiant des chansons accueillies avec enthousiasme lors de la Révolution de février 1848. Il est également inscrit à la Société Populaire, dont il est l'un des membres actifs aux côtés de Théodore Bac.
Alfred Durin est également le rédacteur en chef du Carillon républicain , "journal populaire" qu'il a fondé en 1848, et dont la devise est "tout pour le peuple et par le peuple". On y retrouve quelques unes de ses chansons, dont le "départ du Maçon "(n°15 du 22mai 1848).
cote : Ms 88 (Bfm Limoges)
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Le Porcelainier Chanson, manuscrit de l'auteur.
Issu d'une famille de négociants, Alfred Durin a vraissemblablement fait de solides études classiques. Il exerçait la profession de marchand d'estampes et de chansonnier satirique. Sous Louis-Philippe, il raille violemment le gouvernement en publiant des chansons accueillies avec enthousiasme lors de la Révolution de février 1848. Il est également inscrit à la Société Populaire, dont il est l'un des membres actifs aux côtés de Théodore Bac.
Alfred Durin est également le rédacteur en chef du Carillon républicain , "journal populaire" qu'il a fondé en 1848, et dont la devise est "tout pour le peuple et par le peuple". On y retrouve quelques unes de ses chansons.
cote : Ms 88 (Bfm Limoges)
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Les Grisettes. Chanson, manuscrit de l'auteur.
Issu d'une famille de négociants, Alfred Durin a vraissemblablement fait de solides études classiques. Il exerçait la profession de marchand d'estampes et de chansonnier satirique. Sous Louis-Philippe, il raille violemment le gouvernement en publiant des chansons accueillies avec enthousiasme lors de la Révolution de février 1848. Il est également inscrit à la Société Populaire, dont il est l'un des membres actifs aux côtés de Théodore Bac.
Alfred Durin est également le rédacteur en chef du Carillon républicain , "journal populaire" qu'il a fondé en 1848, et dont la devise est "tout pour le peuple et par le peuple". On y retrouve quelques unes de ses chansons.
La grisette est une étoffe commune de teinte grise que portaient les hommes et les femmes du commun. Par extension, le terme grisette désignait familièrement une jeune ouvrière coquette et galante (Dictionnaire de l'Académie).
cote : Ms 88 (Bfm Limoges)