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Recueil de traités d'astrologie et de médecine Recueil de traités d'astrologie et de médecine.
Fol.1 : Liber rationum sive causarum astronomie (Albumazar) - Fol.44 : Liber introducturius ad astrologiam (Côme d'Alexandrie) - Fol.51 : De diebus creticis (Hugues Lucas) - Fol.66 : Incipit liber Abrahe Avenesdre de luminaribus - Fol. 71 : Ne vel ignorancie vel potius... - Fol.75 : De urina non visa et causa dierum creticirum - Fol. 84 : incipit liber completus in magisterio judiciorum astrorum, quem compilavit Abraham....Fol. 114 : Explicit liber primus sapientie, intitulatus et editus ad Habraham Avesneszere vel Aezera... - Fol115 : Excepta de secretis Albumasar - Fol.124 : Incipit liber Rogeri de Herefordia... Fol. 129 : Jacobus Alkindi de milicia seculi ...Scientia astrorum dividitur in duo - Fol.135 : Tractatus Aveneszre de planetarum conjunctionibus er annorum revolucionibus... - Fol.144 : Explicit liber de mundo vel seculotranslatus a magistro Henrici Bate de hebraico in latinum - Fol.Phtolomeus Quadriparti cum suo comento Haly.... - Fol.269 : Explicit quadripartitum Ptholomei - Fol.272 : Centiloqium Ptholomei - Fol.289 : Domino Manfredo, inclito regi Cicilie, Stephanus de Messena hos flores de secretis astrologie divini Hermetis transtulit. - Fol.291 : Table. extraits divers et notes diverses.
L'ouvrage a appartenu à la bibliothèque des religieux Récollets, dits de sainte-Valérie de Limoges.
cote : Ms9 (Bfm Limoges)
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Las Estoueras de lo Morio Marie Bosle (1866-1958) est née et a vécu tout sa vie à Chersoubre, commune de Saint-Georges-Nigremont, à l’orée de cette Montagne limousine que les gens de nos jours appellent toute entière, abusés par la communication touristique : plateau de Millevaches, mais qu’à cet endroit il convient de nommer plus précisément plateau de La Courtine.
Chez Marie Bosle comme dans tout le grand tiers sud-est de la Creuse, le dialecte occitan employé est l’auvergnat, et plus précisément le nord-auvergnat, qui reste bien plus proche lexicalement et morphologiquement du dialecte limousin de Bourganeuf, par exemple, qu’il ne l’est du dialecte sud-auvergnat du Cantal ou de Lozère. Tout cela pour dire qu’un limousinophone ne doit pas avoir peur de se frotter aux « gnorles » (historiettes) de Marie Bosle, il les comprendra sans difficulté.
C’est sur le tard, à soixante ans passés, que Marie Bosle se mit à écrire ces petits textes dans la langue de son pays. Las Estouéras de lo Morio (Les histoires de la Marie) furent d’abord publiées en chroniques dans le journal La Creuse entre octobre 1938 et août 1939, sous le titre Bouchis de Potoué (Morceaux de patois).
En 1941, le journal décidait d’en éditer le recueil que voici. L’introduction de François Pradelle vous en dira davantage.
Ces textes furent republiés en 1981 par la F.O.L. de la Creuse et l’I.E.O. Marche-Combraille, dans une édition de Jacques Chauvin (1945-2017). L’occitaniste aubussonnais avait alors pris le parti d’adapter ces textes en graphie occitane normalisée, comme c’était de coutume à l’époque. Mais si l’on reconnaît le grand mérite de la graphie occitane normalisée qui est de permettre au plus grand nombre, à travers toute l’Occitanie, de lire un texte d’un autre dialecte sans grande difficulté, il faut bien dire que la limite de cette graphie est aussi de ne pas pouvoir/vouloir tout à fait retranscrire les localismes et même les « hyperlocalismes » qui peuvent donner toute leur saveur à ce genre de textes si attachés à un territoire, à un terroir précis. Plus critiquable est par ailleurs la volonté manifeste de normaliser un peu la langue de Marie Bosle en ne reproduisant pas dans la version occitane tous les idiomatismes, tous les petits mots de liaison, toutes les tournures de phrases et certaines prononciations tout à fait propres au « patois de la Rozeille », comme l’appelait l’auteure, du nom de la rivière traversant sa contrée.
Les occitanistes qui possèdent l’édition de 1981 s’amuseront à comparer avec la présente.
cote : G2450/23 (Bfm)
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L'autre Louise Colet Article paru dans la revue " Le Temps présent" en deux parties, en juin 1913 puis en juillet 1913.
cote : Mag.58825 (Bfm Limoges)
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Effets de l'irradiation extrait de l'ouvrage : "Principes scientifiques des beaux-arts : essais et fragments de théorie . suivis de L'optique et la peinture "
cote : MAG 48327/BA 4 (Bfm Limoges)
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La science et la beauté Article extrait de "L'origine et les destinées de l'art ".
cote : MAG 15224/18 (Bfm Limoges)
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VU : numéro spécial "Au Pays des Soviets" cote : MAG.P PERRIER 2399 (fonds Antoine Perrier, Bfm )
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Livre journal concernant l'enclos des Cy-devant Grands Carmes. Livre journal de la main de Jacques Joseph Juge de Saint-Martin, avec à la fin collé la copie d'un acte d'huissier concernant le même enclos.
En 1790, Jacques Joseph Juge de Saint Martin acquiert les bâtiments du couvent des Carmes déclarés Bien National.
Le magistrat procède alors, de 1791 à 1813, à l’allotissement et à la démolition du couvent, en réalisant ainsi une opération immobilière favorisée par le percement au beau milieu des bâtiments conventuels d’une rue nouvelle (rue Neuve des Carmes).
Les Grands Carmes, arrivés à Limoges au milieu du 13e siècle, résidèrent d'abord près du pont Saint-Martial puis construisirent leur monastère près de l'ancien amphithéâtre. A la Révolution, la communauté est dissoute.
cote : Ms66 (Bfm Limoges)
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Grammaire limousine Publié par Lemouzi novembre 1893-mai 1895
Joseph Roux (1834-1905) félibre majoral limousin, chanoine de la cathédrale de Tulle, fondateur de la revue occitane Lemouzi est aujourd'hui salué avec respect dans toute l'Occitanie. Auteur d'une oeuvre littéraire riche (certaines de ses œuvres sont de véritables chansons de Geste) et d'une Grammaire limousine, il entreprend un dictionnaire de la langue d'oc qui demeurera inédit à sa mort.
cote : MAG.P LIM 33683 (Bfm Limoges)
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L'époque barbare en Haute Corrèze Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau de Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau de Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
cote : MAG.P LIM 54886/d (Bfm Limoges)
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Le Pays d'Ussel : préhistoire et histoire ancienne Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau de Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau de Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
cote : MAG.P LIM 57232 (Bfm Limoges)
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Mise en valeur du plateau de Millevaches : assainir les fonds, arroser les versants, reboiser les crêtes Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau des Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau des Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
cote : MAG.P LIM 45171 (Bfm Limoges)
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Le Plateau de Millevaches : pré-bois Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau de Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau de Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
cote : MAG.P LIM F7210/54 (Bfm, Fonds Antoine Perrier)
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La station gallo-romaine des Cars, commune de Saint-Merd-les-Oussines et Pérols (Corrèze) La station gallo-romaine des Cars abrite les vestiges d'un ensemble funéraire et d'une villa datant de la première moitié du IIe siècle apr. J.-C. En 1917, lors d'un repérage dans les champs situés entre Saint-Merd-les-Oussines et Pérols-sur-Vézère, Marius Vazeilles observe un berger adossé à une pierre circulaire dépassant du sol. Les fouilles débutent en 1936.
Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau de Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau de Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
La couverture porte en plus : "Collaboration à la vieille histoire - Vulgarisation et éducation populaire - Mise en valeur des richesses archéologiques de la région".
Fonds Antoine Perrier
cote : MAG.P LIM F7210/13 (Bfm-Fonds Antoine Perrier)
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La station gallo-romaine des Cars, commune de Saint-Merd-les-Oussines et Pérols (Corrèze) : campagnes de fouilles 1953 et 1954 Extrait du Bulletin n°2-1954 de la Société des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze.
La station gallo-romaine des Cars abrite les vestiges d'un ensemble funéraire et d'une villa datant de la première moitié du IIe siècle apr. J.-C. En 1917, lors d'un repérage dans les champs situés entre Saint-Merd-les-Oussines et Pérols-sur-Vézère, Marius Vazeilles observe un berger adossé à une pierre circulaire dépassant du sol. Les fouilles débutent en 1936.
Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau de Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau de Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
cote : MAG.P LIM F7210/14 (Bfm-Fonds Antoine Perrier)
Fonds Antoine Perrier
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Mes collections archéologiques Extrait du Bulletin 1964 de la Société des Lettres, Sciences et Arts de la Corrèze.
Dédicace de l'auteur à Antoine Perrier en 1ère page
Né en 1881, Marius Vazeilles, expert forestier, naturaliste, archéologue et ethnographe autodidacte, mais aussi militant politique, a profondément marqué le territoire de la Haute-Corrèze.
Il se passionne très tôt pour la sylviculture, devenant garde forestier comme son père, dans le Cantal puis Gardien Général des eaux et Fôrets du plateau de Millevaches. Mobilisé au cours de la Première Guerre Mondiale, il est chargé d'occuper aux plantations forestières des groupes de prisonniers de guerre allemands. C'est ainsi qu'avec l'aide de paysans et d'instituteurs locaux, il réalise le reboisement de milliers d'hectares. Son travail sur le plateau de Millevaches fait encore référence. Il crée aussi l'arboretum de Chabrol et plusieurs pépinières scolaires.
Son engagement dans le territoire toucha aussi l'histoire, la préhistoire et l'archéologie. La majeure partie de ses collections personnelles sont réunies dans le musée qui porte son nom, à Meymac.
cote : MAG.P LIM F7210/90 (Bfm-Fonds Antoine Perrier)
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En souvenir d'une des cigognes : Des feuilles... Des ailes... Du sang Le récit héroïque de la vie de Geoffroy Tenant de la Tour, commandant de l'escadron des "Cigognes" pendant la première Guerre Mondiale, avant qu'il ne disparaisse en décembre 1917 abattu en vol. Auquel s'ajoute ses nombreuses notes personnelles commentées par le commandant Brocart.
Document issu du fonds patrimonial dit du Grand Séminaire, Service commun de documentation, Université de Limoges.
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L'apôtre Saint Martial Panégyrique prononcé dans l'église St.-Michel-des-Lions de Limoges, le 19 novembre 1894.
cote : ASS5114 (Université de Limoges-Service Commun de Documentation- Bibliothèque du Grand Séminaire)
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Traité de la culture du chêne, contenant les meilleures manières de semer les bois, de les planter, de les entretenir, de rétablir ceux qui sont dégradés et de les exploiter, avec les différents moyens de tirer un parti avantageux de toute sorte de terrains et de toute sorte de bois... Par M. Juge De Saint-Martin, correspondant de la Société royale d'agriculture Issu d'une grande famille de magistrats de Limoges, Joseph Juge de Saint-Martin succède à son père comme juge au présidial à Limoges, tout en rêvant de mettre en pratique sa passion pour le perfectionnement des sciences naturelles. Ce qu'il fit fort habilement : membre de la Société d’agriculture de Limoges, Il contribue à l’amélioration de l’art agricole, et surtout de la culture des arbres, en Limousin, créant les premières pépinières. Soucieux d'expérimenter par lui-même et de rendre compte, il laisse de nombreux écrits sur ses différents centres d'intérêt : la sylviculture l'observation méteo, les moeurs ou le fonctionnement de la pensée.
cote : MAG.P LIM S1810 (Bfm Limoges)
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Observations météorologiques faites pendant l'hyver de 1789 Issu d'une grande famille de magistrats de Limoges, Joseph Juge de Saint-Martin succède à son père comme juge au présidial à Limoges, tout en rêvant de mettre en pratique sa passion pour le perfectionnement des sciences naturelles. Ce qu'il fit fort habilement : membre de la Société d’agriculture de Limoges, Il contribue à l’amélioration de l’art agricole, et surtout de la culture des arbres, en Limousin, créant les premières pépinières. Soucieux d'expérimenter par lui-même et de rendre compte, il laisse de nombreux écrits témoignant de la diversité de ses centres d'intérêts : la sylviculture l'observation méteo, les moeurs ou le fonctionnement de la pensée.
cote : MAG.P LIM B1348 (Bfm Limoges)
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Essai historique sur M. Juge de St-Martin, ancien magistrat, président honoraire de la société royale d'agriculture, sciences et arts de Limoges, lu à la séance publique de cette société du 4 novembre 1825 Issu d'une grande famille de magistrats de Limoges, Joseph Juge de Saint-Martin succède à son père comme juge au présidial à Limoges, tout en rêvant de mettre en pratique sa passion pour le perfectionnement des sciences naturelles. Ce qu'il fit fort habilement : membre de la Société d’agriculture de Limoges, Il contribue à l’amélioration de l’art agricole, et surtout de la culture des arbres, en Limousin, créant les premières pépinières. Soucieux d'expérimenter par lui-même et de rendre compte, il laisse de nombreux écrits sur ses différents centre d'intérêts : la sylviculture l'observation méteo, les moeurs ou le fonctionnement de la pensée.
cote : MAG.P LIM B923 (Bfm Limoges)