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Rue Pélisson La rue Pélisson partait de la rue des Combes pour arriver rue Vaulry, dans le quartier du Viraclaud dont la démolition fut décidée dès 1896 par le maire Emile Labussière. En plus d’être un quartier d’habitations insalubres, le Viraclaud était réputé pour être le quartier des prostituées. Il fut rasé pour percer le bout de la rue Jean Jaurès et bâtir le quartier de la préfecture..
Vers 1896, Jean Faissat, photographe des monuments historiques, est chargé par la municipalité de mener une campagne photographique dans le quartier Viraclaud (à l'emplacement de l'actuelle Préfecture) avant sa prochaine démolition. Le traumatisme du grand incendie de Limoges en 1864 pousse en effet la municipalité à mener une politique d'assainissement des vieux quartiers.
On découvre sur ces photos un Limoges tortueux et délabré.
cote : 9FI206 (Bfm Limoges)
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Rue Pélisson La rue Pélisson partait de la rue des Combes pour arriver rue Vaulry, dans le quartier du Viraclaud dont la démolition fut décidée dès 1896 par le maire Emile Labussière. En plus d’être un quartier d’habitations insalubres, le Viraclaud était réputé pour être le quartier des prostituées. Il fut rasé pour percer le bout de la rue Jean Jaurès et bâtir le quartier de la préfecture.
cote : 9FI205 (Bfm Limoges)
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Rue de la Châdre La rue de la Châdre ne faisait que 3 mètres de large. Elle partait de la rue des Combes pour arriver place Sainte-Rochette, dans le quartier du Viraclaud dont la démolition fut décidée dès 1896 par le maire Emile Labussière. En plus d’être un quartier d’habitations insalubres, le Viraclaud était réputé pour être le quartier des prostituées. Il fut rasé pour percer le bout de la rue Jean Jaurès et bâtir le quartier de la préfecture.
cote : 9FI204 (Bfm Limoges)
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Essai de classification des anciennes porcelaines de Limoges, Saint-Yrieix, Solignac, conservées au Musée national Adrien Dubouché Elève de Courbet et de Viollet-le-Duc, Camille Leymarie exposa régulièrement aux Salons, avant de se décider à devenir journaliste. il fonde à Limoges la République de la Haute-Vienne en 1878. il est nommé conservateur de la bibliothèque municipale en 1879 jusqu'en 1895. Il participe à de nombreuses revues. Observateur cultivé, il devient secrétaire du nouveau musée Adrien Dubouché.
Esprit curieux et fin, il s'intéresse autant au patois du Limousin (il est notamment l'auteur d'un ouvrage sur les "chansons rustiques" du Limousin" disponible dans la bibliothèque numérique) qu'à l'histoire de la porcelaine.
cote : MAG.P LIM B302 (Bfm Limoges)
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Elémens d'éducation physique et morale "Elémens d'éducation physique et morale, par demande et par réponse, à l'usage, pour la théorie et la pratique, du pensionnat de l'école secondaire et communale de la Ville d'Ussel, département de la Corrèze ".
Rédigés en vers et en prose par le directeur, dédié à ses élèves.
En exergue, sur la page de titre : "l'usage du beau Monde est en Société, Ce que le Sel est au Mets bien apprêté".
cote : MAG.P.LIM F5488/89 (Bfm Limoges)
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L'instruction populaire et les écoles primaires à Limoges Album contenant l'histoire de l'enseignement primaire et la monographie de chaque école de la ville de Limoges.
Ouvrage manuscrit réalisé à l'occasion de l'Exposition Universelle de 1900.
cote : Ms 272 (Bfm Limoges)
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Rue du pont Saint-Etienne, rue Saint-Etienne Extrait du Plan d'alignement de la ville de Limoges, dit "Atlas Trésaguet".
Sur l'impulsion de l'intendant Turgot, l'atlas Trésaguet, du nom de son concepteur, ingénieur des Ponts et Chaussées de la municipalité de Limoges, a été élaboré entre 1765 et 1768. Il s'agissait alors de répondre au besoin d'aménagement et de planification de l'espace urbain, afin de disposer d'un plan d'alignement et d'embellissement des quartiers de l'ancienne Cité, du Château et du début des faubourgs.
L'atlas regroupe 53 planches, en noir et trait plein l'existant, comme ce qui est en projet à cette période. Les alignements projetés en pointillés, les limites des parcelles et des zones bâties sont indiquées.Il a constitué une référence et une base cartographique de grande qualité pour la réalisation des plans suivants jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Echelle : 1/432e (soit 2 lignes pour 1 toise)
cote :1FI10 (Archives municipales de Limoges)
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Rue du Canal, rue de la Boucherie Extrait du Plan d'alignement de la ville de Limoges, dit "Atlas Trésaguet".
Sur l'impulsion de l'intendant Turgot, l'atlas Trésaguet, du nom de son concepteur, ingénieur des Ponts et Chaussées de la municipalité de Limoges, a été élaboré entre 1765 et 1768. Il s'agissait alors de répondre au besoin d'aménagement et de planification de l'espace urbain, afin de disposer d'un plan d'alignement et d'embellissement des quartiers de l'ancienne Cité, du Château et du début des faubourgs.
L'atlas regroupe 53 planches, en noir et trait plein l'existant, comme ce qui est en projet à cette période. Les alignements projetés en pointillés, les limites des parcelles et des zones bâties sont indiquées.Il a constitué une référence et une base cartographique de grande qualité pour la réalisation des plans suivants jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Echelle : 1/432e (soit 2 lignes pour 1 toise)
cote :1FI10 (Archives municipales de Limoges)
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Place des bancs, rue du Consulat, rue de la Cruche d'or Extrait du Plan d'alignement de la ville de Limoges, dit "Atlas Trésaguet".
Sur l'impulsion de l'intendant Turgot, l'atlas Trésaguet, du nom de son concepteur, ingénieur des Ponts et Chaussées de la municipalité de Limoges, a été élaboré entre 1765 et 1768. Il s'agissait alors de répondre au besoin d'aménagement et de planification de l'espace urbain, afin de disposer d'un plan d'alignement et d'embellissement des quartiers de l'ancienne Cité, du Château et du début des faubourgs.
L'atlas regroupe 53 planches, en noir et trait plein l'existant, comme ce qui est en projet à cette période. Les alignements projetés en pointillés, les limites des parcelles et des zones bâties sont indiquées.Il a constitué une référence et une base cartographique de grande qualité pour la réalisation des plans suivants jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Echelle : 1/432e (soit 2 lignes pour 1 toise)
cote :1FI10 (Archives municipales de Limoges)
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Rue Fourie, rue Jean Jaurès, ancienne abbaye Saint-Martial Extrait du Plan d'alignement de la ville de Limoges, dit "Atlas Trésaguet".
Sur l'impulsion de l'intendant Turgot, l'atlas Trésaguet, du nom de son concepteur, ingénieur des Ponts et Chaussées de la municipalité de Limoges, a été élaboré entre 1765 et 1768. Il s'agissait alors de répondre au besoin d'aménagement et de planification de l'espace urbain, afin de disposer d'un plan d'alignement et d'embellissement des quartiers de l'ancienne Cité, du Château et du début des faubourgs.
L'atlas regroupe 53 planches, en noir et trait plein l'existant, comme ce qui est en projet à cette période. Les alignements projetés en pointillés, les limites des parcelles et des zones bâties sont indiquées.Il a constitué une référence et une base cartographique de grande qualité pour la réalisation des plans suivants jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Echelle : 1/432e (soit 2 lignes pour 1 toise)
cote :1FI10 (Archives municipales de Limoges)
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Rue Ferrerie, place de la Motte Extrait du Plan d'alignement de la ville de Limoges, dit "Atlas Trésaguet".
Sur l'impulsion de l'intendant Turgot, l'atlas Trésaguet, du nom de son concepteur, ingénieur des Ponts et Chaussées de la municipalité de Limoges, a été élaboré entre 1765 et 1768. Il s'agissait alors de répondre au besoin d'aménagement et de planification de l'espace urbain, afin de disposer d'un plan d'alignement et d'embellissement des quartiers de l'ancienne Cité, du Château et du début des faubourgs.
L'atlas regroupe 53 planches, en noir et trait plein l'existant, comme ce qui est en projet à cette période. Les alignements projetés en pointillés, les limites des parcelles et des zones bâties sont indiquées.Il a constitué une référence et une base cartographique de grande qualité pour la réalisation des plans suivants jusqu'au milieu du XIXe siècle.
Echelle : 1/432e (soit 2 lignes pour 1 toise)
cote :1FI10 (Archives municipales de Limoges)
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Croix processionnelle Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 182 r° . Cette grande croix à double traverse en argent doré et cabochons incrustés reprend la forme des croix reliquaires dite "d'outremer" qui firent la renommée des emailleurs limousin du Moyen-âge.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Encensoir Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 144 r°.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Panonceau Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 82 v°.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Bourdon Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 70 v°.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Navette à encens Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 54 v° : navette à encens fermée par un couvercle. On devine à droite, le manche de la cuillère, fixée par une chainette, qui permettait de prendre les petites boules d'encens.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Bénitier Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 51 v° : bénitier en argent, avec coupe en forme de coquille profonde. les réhauts de peinture en camaIeu de bleu évoquent les tonalité de l'argent.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Encensoir Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 36 r° : dessin inachevé à l'encre brune d'un encensoir. Ses formes architecturales (dôme et colonnade) s'inspirent du répertoire décoratif de la renaissance. Au centre de la coupe, un cartouche porte l'inscription "F.MALHOT", vraisemblablement le nom de l'orfèvre pressenti.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Frontispice représentant l'emblème de la confrérie du Saint-Sacrement Le livre des comptes de la Confrérie du Saint Sacrement, fol 2v°.
Ce "Livre de receptes et de mises de la confrérie de la feste de Dieu establie dans l'église de St. Pierre-du-Queyroy de Limoges" est un registre de comptes et d'inventaire des biens, destiné à vérifier l'utilité des dépenses du mobilier liturgique, des objets de dévotion et de décoration faites par la confrérie en l'honneur du culte.
Dès le début de sa rédaction, les bayles de la confrérie décident de rétribuer des peintres afin qu'ils dessinent les "pourtraicts" des nouvelles réalisations. Ces illustrations (une vingtaine) suivent les règlements effectués auprès des orfèvres ou des autres artisans, rendant la lecture moins fastidieuse.
La valeur esthétique de ces enluminures se double d'un intérêt documentaire puisqu' aucune des oeuvres reproduites ne nous sont parvenues. On retrouve néanmoins certains de ces objets représentés sur la façade de l'église de St. Pierre-du-Queyroix (partie droite, sur deux bas-reliefs).
cote : GG204 (Archives municipales de Limoges)
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Vierge tenant l'enfant Jésus Cartulaire du Consulat de Limoges, folio 166 r°.
Cette page du Cartulaire servait à la prestation de serment solennel par les consuls : ils apposaient leur main sur les images, ce qui peut expliquer l'usure des enluminures.
Le Cartulaire recueille l'ensemble des actes administratifs du Consulat du Château de Limoges (l'administration municipale) . Il est écrit en occitan.
cote : AA1 (Archives municipales de Limoges)